Episode 5

Léo et Maud, tous deux en Master 2 Management du Tourisme de l’Ecole de Management (EM) de Strasbourg, ont accepté de répondre à nos questions. Bientôt diplômés, ils nous présentent leurs parcours, leurs expériences professionnelles, et la formation qu’ils ont suivi.

Pouvez-vous nous présenter votre parcours universitaire avant d’intégrer l’Ecole de Management de Strasbourg ?

Maud : J’ai obtenu un baccalauréat littéraire. J’avais depuis très jeune une appétence pour la culture, la peinture et les arts et j’ai voulu transformer cette passion en études. Je me suis inscrite à l’Université de Strasbourg et j’ai fait une licence en Histoire de l’art, puis un master en Histoire de l’art, de l’architecture et du patrimoine. Pendant ces 5 ans j’ai réalisé plusieurs stages dans le cadre de mes études. Un premier chez Christophe Baron qui est un artiste peintre indépendant strasbourgeois qui expose dans le monde entier. Un deuxième chez un vendeur d’art à Strasbourg, et enfin, les deux derniers, ça a une importance pour la suite de mon parcours, à la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris. J’étais assistante de conservation au pôle de photographies anciennes où j’ai réalisé des inventaires des œuvres pour pouvoir ensuite les numériser et les partager au public. À la suite de mon master en Histoire de l’art, j’ai travaillé chez Yellow Corner, une galerie d’art. J’étais assistante manager : je m’occupais de la vente, de l’organisation d’expositions temporaires, de la mise en avant de la boutique et des œuvres. Après deux années à ce poste, j’ai ressenti le besoin de compléter mon parcours avec une formation plus ancrée dans le monde de l’entreprise et qui me permettrait d’acquérir des méthodes de travail dans des domaines comme le marketing, la gestion, et la communication. J’ai trouvé que le tourisme culturel et la valorisation du patrimoine s’alliaient parfaitement à mon parcours. J’ai rejoint le Master 2 Management du Tourisme de l’EM Strasbourg. J’ai décroché une alternance au sein de la Cité du Train à Mulhouse où je suis assistante de conservation – comme à la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris – mais pour un musée.

Léo : J’ai très tôt voyagé avec mes parents. Dès que l’on avait un weekend de disponible, ou une semaine de vacances on partait ! J’ai eu de la chance. Mon grand frère a beaucoup voyagé dans le cadre de ses études, donc nous l’avons suivi. J’ai toujours été attiré par les langues, l’international. J’ai toujours été plongé dans cet univers de voyages scolaires, de voyages à l’étranger et j’estimais que le tourisme était le secteur qui me permettrait d’avoir ce côté loisirs tout en étant au travail. Je pense que c’est un domaine où il y a toujours des opportunités. Aujourd’hui, certes, nous traversons une crise mais il y aura de nombreuses opportunités lors de la reprise.

J’ai obtenu un bac ES (section européenne allemande) et je suis rentré dans une école allemande qui s’appelle ISFATES qui est en fait un partenariat entre l’université de Lorraine et une université en Allemagne. J’ai fait un an à Metz, un an et demi en Allemagne (Sarrebruck) et 6 mois de stage au Luxembourg. C’était une formation qui était complètement franco-allemande et qui s’appelait Management du tourisme international. J’ai obtenu mon bachelor à l’été 2018 et j’ai intégré le M1 Management et Administration des Entreprises (MAE) de l’EM Strasbourg car je souhaitais avoir une vision plus large du business. C’était un Master 1 très orienté en entreprenariat : j’ai pu développer un projet pendant 6 mois dans le cadre d’un cours : Opportunités de créations d’entreprises. Ce M1 MAE débouchait soit sur un M2 en entreprenariat soit un M2 Tourisme en alternance. J’ai choisi le Master 2 Management du tourisme pour gagner en expérience. C’était l’objectif principal dans un contexte actuel qui est un peu compliqué.  Je réalise une alternance dans une startup dans le domaine du sport : « Captain Wild ». Nous développons des séjours en partenariat avec des marques.

Pourquoi intégrer l’Ecole de Management de Strasbourg ?

Maud : Je ne voulais pas « oublier » mes études précédentes en histoire de l’art qui sont pour moi plus que des études : c’est une passion et un mode de vie. Je voulais valoriser mes connaissances grâce à d’autres études car mon secteur recrute peu et souvent sur concours. J’ai eu un premier retour d’expérience de l’EM de la part de mon compagnon qui a lui aussi étudié dans cette école. D’un point de vue plus factuel, la plaquette de l’école propose des cours très diversifiés et très pointus. J’ai aimé que toutes ces matières que je ne connaissais pas soient appliquées à un seul et même domaine : le tourisme. J’ai trouvé que c’était très complet et j’ai tout de suite senti le côté « réseau » :  de nombreux professionnels donnent des cours par exemple. J’ai intégré la formation en Master 2 car je suis allée jusqu’en Master 1 en Histoire de l’Art.

Léo : J’avais plusieurs raisons et motivations pour candidater à l’EM Strasbourg. Je suis de Lorraine et je voulais rester dans ce cadre transfrontalier. Strasbourg est une ville qui est très orientée vers l’Allemagne. Je souhaitais garder cette proximité. En effet, l’un des atouts de ma première formation c’est cet aspect binational. De plus, la ville de Strasbourg est incroyable ! Aussi, l’EM Strasbourg est la seule école de commerce qui propose des formations universitaires en France. J’ai donc eu la possibilité d’avoir un diplôme valorisé dans une école reconnue sans avoir besoin d’un investissement financier supplémentaire de la part de mes parents ou de prendre un prêt.

Comment se sont passés les cours à distance pour vous ?

Maud : Avant la rentrée de septembre 2020, l’ensemble de la classe a été prévenue que les cours se tiendraient en distanciel à cause de la crise sanitaire. Au départ cela ne m’a pas dérangé, puisque je considère que j’ai déjà eu le plaisir d’avoir les cours in situ à la fac. Mais petit à petit on ressent un manque de contacts humains et d’échanges directs. Il y a aussi des difficultés quant à la concentration. Ce n’est pas la même chose qu’à l’école : on est chez nous et dans le salon de chacun avec la visio. Il est difficile d’être concentré pendant 8 heures sur le même sujet. C’est très fatigant pour les étudiants et pour le professeur qui parle à un écran pendant 8 heures. Nous avons des travaux de groupe tous les jours, et il faut savoir s’organiser et s’écouter car cette écoute est différente de lorsque l’on est sur place. Aussi, il faut s’avoir gérer tous les outils informatiques : Zoom, les partages de documents… Ce sont des problématiques nouvelles même si c’est sûrement le futur. Vu le contexte ce peut être rassurant de rester chez soi, mais d’un autre côté c’est également frustrant car il était prévu que nous ayons des sorties de classe et que nous rencontrions des professionnels sur leur lieu de travail. Mais malgré ces difficultés, je trouve que l’équipe enseignante est très bienveillante.

Léo : Pour le M1 (en mars 2020) j’ai eu de la chance car nous avions quasiment terminé l’année. J’ai eu une soutenance et deux cours à distance qui se sont très bien passés. Mon stage dans une compagnie aérienne en Sales au Luxembourg a été annulé à cause de la pandémie. J’ai trouvé un stage en dernière minute dans un camping en Normandie. Ce n’était pas du tout un domaine qui m’intéressait initialement mais c’était une formidable expérience professionnelle.

Pour ce M2, nous avons uniquement eu la rentrée, une soutenance blanche de mémoire, et une session de trois jours au mois de mai sur place. Exceptés ces cours, tous les autres se sont faits à distance et les choses se sont bien passées. Nous avons eu la chance d’avoir des professeurs réactifs, et bien organisés. Tous ont répondu présents et ont tenté de s’adapter.

Nous avons cours trois jours toutes les deux semaines. Les cours ont lieu le plus souvent de 9h à 18h, du lundi au mercredi, c’est assez intense. La majorité des professeurs comprennent que suivre les cours à distance est difficile et essayent d’adapter leur rythme, de rendre leur cours vivant et de proposer des pauses régulières. Maud le dit très bien, le cadre dans lequel nous sommes est extrêmement bienveillant. Nous avons de la chance à l’EM d’être bien encadrés, d’avoir des professeurs d’un certain niveau et qui sont concernés par le fait de nous aider. Je pense que nous aurons une belle promo 2021, même si notre année a été perturbée.

Quelles sont les matières qui vous ont le plus plu ?

Maud : Le cours Expériences touristiques de Tony Valentini, qui aborde des sujets comme les journées mapping et les expériences sensorielles par rapport au client ! Il nous a donné des matrices que nous pourrons utiliser au cours de notre carrière professionnelle. J’ai trouvé ce cours passionnant et notre travail l’a été aussi car nous avons dû (par groupe) choisir un lieu à Strasbourg et faire comme si nous étions des primo-visiteurs et retranscrire nos impressions. Ensuite, j’ai beaucoup aimé les cours de Mme Palude qui tournent autour du numérique dans le tourisme. Cela m’a tellement plu que je me suis spécialisée dans ce domaine !

Léo : Pour le M1, je dirais Opportunités de créations d’entreprises, le projet entreprenariat que j’ai déjà mentionné. Par groupe de 5, nous avons mené notre projet de l’idée au business plan. Pour le M2, je dirais le cours de MICE, le format m’a énormément plu. Notre professeur Rob Davidson, est un Anglais réputé dans ce domaine. Il nous a définit précisément quels étaient chaque domaine du MICE, quelles étaient les tendances. Pour notre évaluation, nous avons eu à réaliser un appel d’offres sur l’organisation d’une conférence dans un domaine que nous ne connaissions pas. Nous avons reçu le brief officiel et devions choisir la destination, et faire des propositions en tenant compte de tous les critères qu’il nous avait fixé. Ce qui est formidable dans ce master c’est qu’il y a à la fois des apports théoriques avec des enseignants chercheurs comme Coralie Haller, mais aussi des interventions de professionnels.

Pouvez-vous nous parler de votre alternance ? Quelles sont vos missions ?

Maud :  Je suis assistante de conservation à La Cité du Train qui a la plus grande collection de matériels ferroviaires en Europe. Les collections vont du premier train (19ème siècle) au TGV. J’ai été accueillie à bras ouverts par une petite équipe de 7 personnes.

Ma mission principale est de revaloriser les collections de la Cité du Train au niveau des archives, d’organiser un inventaire, de classer des documents et de les mettre en sécurité dans une réserve (l’endroit où se trouvent tous les documents et objets qui ne sont pas exposés à la vue du public). C’est un énorme travail. J’ai aussi participé à l’organisation d’une exposition sur la BD ferroviaire. Le musée cet année a 50 ans. C’est une année anniversaire très importante pour la vie du musée et la ville de Mulhouse. Avec cette exposition, l’idée est de mettre en avant les collections du musée par divers mediums. J’étais chargée de la modélisation de l’exposition. En effet, des œuvres sont déjà accrochées sur des murs qui seront utilisés pour cette exposition. Mon travail a été de prendre des mesures et de voir quels espaces vides pourraient accueillir quelles œuvres. J’ai aussi fait un benchmark, et de l’appel à candidatures (auprès d’entreprises qui mettent en avant des collections de musées pour des expositions temporaires). Le musée a dû rester fermé pendant une longue période à cause des restrictions imposées par la situation sanitaire. Pour garder le contact avec son public, et plus particulièrement le jeune public, une série de quatre podcasts a été lancée du 29 novembre au 20 décembre 2020 : le Noël de Luna. L’histoire est celle d’une petite fille qui vit avec ses parents dans une caravane en face du musée et découvre un grelot magique qui va l’amener dans le musée et la faire partir au pays du Père Noël. Je me suis occupée d’illustrer ces podcasts puisque je dessine beaucoup. La série a eu beaucoup de succès et j’en étais ravie.

Au-delà de ces missions, il y a des réunions, et des projets qui sont infinis car les collections sont très importantes. Il y a un travail de réorganisation qui est très conséquent. Mon poste me permet de m’immerger dans le parcours d’inconnus qui ont pris ces trains et je trouve cela passionnant car cela fait aussi partie de l’histoire. Le musée présente du matériel roulant, pas des peintures ou des structures. Cela donne une autre vision et pose la question de savoir ce qu’est une œuvre d’art. En effet, lorsqu’un visiteur voit un wagon exposé dans un musée il n’a pas forcément le réflexe de se dire que c’est une œuvre d’art protégée. Pour les wagons anciens, cela se comprend mais ce n’est pas forcément le cas du TGV ! Ce sont de vraies problématiques que nous avons au musée et c’est passionnant. C’est pour cela qu’il y a beaucoup de médiation qui est faite.

Léo : Captain Wild est une startup fondée en 2019, par deux Guillaume qui sont basés à Annecy. Tous deux sont fans de sport outdoor : de ski, de randonnée, de bivouac, de vélo et ils sont passionnés de matériels. Ils ont eu envie de monter leur agence de voyages. Ils ont fondé Captain Wild afin de pouvoir faire tester, lors de voyages, du matériel de qualité à des passionnés – comme eux – qui souhaitent essayer avant d’acheter. Ce type de matériel est un vrai investissement. Ils se sont donc mis à la recherche de marques qui puissent les soutenir et ils ont développé un réseau de 80 partenaires. L’avantage ? Beaucoup de marques de ce domaine-là sont basées à Annecy. Les marques ne sponsorisent pas le voyage, on parle de co-branding de séjours. Captain Wild est une agence marketing et évènementielle pour les marques et une agence de voyage pour les touristes. Les entreprises y trouvent leur compte car ces co-brandings mettent en valeur leurs produits, et leur marque puisque les séjours sont construits à l’image de cette dernière. Aussi, cela crée du contenu puisque bien souvent les touristes vont partager de belles photos sur les réseaux sociaux en identifiant la marque. De son côté, le touriste peut tester ce matériel en se disant : « pourquoi ne pas l’acheter ? ». Captain Wild, enfin, bénéficie de la communauté des marques. Tout le monde dans cette collaboration y trouve son compte.

J’ai passé mon année en télétravail, chez mes parents en Lorraine. J’ai eu la chance de ne jamais être en chômage partiel. Chez Captain Wild je suis à la production. Nous sommes 4 dans ce pôle. Je fais de la relation avec les prestataires, je crée les programmes. Je suis aussi en collaboration avec la partie marque. C’est Axel qui travaille avec les marques et m’informe que telle marque recherche à faire quelque chose. Je vais alors sourcer les prestataires, et revenir avec une proposition de produits. Nous échangeons avec la marque et construisons ensemble un produit autour du matériel qu’ils veulent valoriser. Mon poste comporte aussi de la négociation, de l’organisation d’évènements, de la logistique et de la relation client car je suis en contact avec eux une fois que la réservation est faite. C’est assez complet. J’ai la chance d’être dans une entreprise qui m’a bien intégré. Nous sommes 8, c’est une petite structure. On parle de tout : que ce soient les réflexions stratégiques de nos deux fondateurs ou de nos cours ! Sur le nouveau site web par exemple on nous a demandé à tous notre avis. C’est très appréciable. Les lignes ne sont pas figées.

Vous devez rédiger un mémoire en Master 2, pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

Maud : Je fais un mémoire de recherche mais je tenais absolument à mettre en avant mon lieu de travail. Quand j’ai su que j’allais enfin travailler dans un musée, j’ai immédiatement souhaité que cela fasse partie de mon mémoire. Mon sujet est : « L’appropriation des nouvelles technologies au sein des musées de Mulhouse et leurs réseaux ». Je m’intéresse comment un conservateur, un chargé de marketing et de communication, un médiateur et les directeurs et chefs de pôles s’approprient les nouvelles technologies au sein du musée, comment ils les font partager au public. Je cherche à savoir ce que cela peut engendrer en termes de compétences humaines, de travail en commun, de budget, de temps. J’ai deux grilles d’entretiens : une pour les opérationnels et une pour les directeurs car même s’ils travaillent de concert, les problématiques ne sont pas les mêmes. J’ai 17 entretiens prévus dans 8 ou 9 musées. Je les ai contactés pour la plupart via LinkedIn par message direct. Aujourd’hui je travaille à la retranscription de mes entretiens et au complément de ma revue de littérature. Avec Coralie Haller (ma directrice de mémoire) a été mis en place dès le début de l’année des rencontres via Zoom pour mener à bien mon projet. Au début, je n’avais pas la méthode que Mme Haller propose c’est-à-dire la mise en place de tableaux Excel pour lister les interviews car dans ma fac en histoire de l’art j’ai choisi mon sujet et me suis débrouillée. Ce mode de fonctionnement m’a surprise au début mais maintenant je vois à quel point c’est utile, et je ne pourrai plus m’en passer. Elle m’a aidé à monter en compétences à ce niveau-là. A chaque entretien je lui dis où j’en suis, et elle me donne des directions de ce qui doit être fait avant notre prochaine rencontre. C’est vraiment très suivi et au-delà des Zoom j’ai à cœur de la tenir au courant. Je suis ravie car je ne me sens pas perdue. J’ai vraiment une sensation de suivi, d’accompagnement, d’encouragement. Elle partage son temps avec bienveillance et compétence, et le fait avec professionnalisme.

Léo : Je pense que mon mémoire se situe entre le mémoire professionnel et le mémoire recherche. Mon sujet est : « La valeur perçue du co-branding sur les séjours de tourisme sportif ». Concrètement, je mesure comment les touristes perçoivent l’offre de Captain Wild par rapport aux offres de tourisme sportif qui ne s’associent pas avec des marques. Ce mémoire va servir à l’entreprise puisqu’ils vont avoir une étude de marché qui rend compte de ce que les clients perçoivent par rapport à leurs concurrents principaux comme l’UCPA. Mais il va aussi servir la recherche. En effet, dans le domaine du co-branding il y a très peu de recherches qui ont été menées sur des produits réalistes – c’étaient beaucoup de produits fictifs. Coralie Haller est ma directrice de mémoire mais je travaille aussi beaucoup avec Tony Valentini, professeur à l’EM Strasbourg, qui est docteur en marketing de l’expérience de services. J’ai la chance d’avoir leurs deux visions. Je prends beaucoup de plaisir à écrire ce mémoire. Je pense que dans ce contexte je me raccroche à quelque chose que je vois avancer et je suis fier de voir que c’est le cas avec mon mémoire.

Avez-vous une idée de ce que vous ferez après votre Master 2 ?

Maud : Je répondrais comme aux recruteurs que j’ai déjà rencontrés : dans 5-10 ans je m’imagine dans un lieu qui me ressemble où je suis à ma place et qui met vraiment en valeur mon parcours d’études et qui me passionne. Comme je l’ai déjà dit, mes études c’est une passion, un mode de vie pour moi. La culture je suis tombée dedans quand j’étais petite et je souhaite entrer dans une institution culturelle (musée, galerie, office du tourisme). Un endroit dynamique dans lequel on partage des émotions, des connaissances, des projets liés à la culture et surtout à la culture pour tous. Encore aujourd’hui certaines personnes ont le sentiment que les musées ne sont pas ouverts à tous. Quoiqu’il arrive, je ferai en sorte que le poste où je serai soit en adéquation totale avec ce que j’ai fait avant ! Quand on regarde mon parcours on retrouve une cohérence, et pour mon futur poste j’aimerais donc lier tourisme culturel et patrimoine.

Léo :  Je n’ai pas fait mon choix pour l’année prochaine. J’ai différentes opportunités professionnelles, universitaires ou entrepreneuriales mais je prends vraiment le temps de la réflexion car j’ai conscience d’être à une étape importante de ma vie. Ce qui est sûr c’est que je souhaite rester dans le tourisme sportif, c’est un secteur qui me ressemble et me passionne. Au cours de cette période, je me suis découvert et me suis rendu compte que je ne fais que ça (du sport) pendant mon temps libre. Cela m’a permis de beaucoup évoluer et donc c’est naturellement dans ce secteur que je veux travailler. 

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