
Présentation de Sylvine Pickel-Chevalier
Je suis Professeur des Universités en géographie à l’ESTHUA (Études Supérieures du Tourisme et de l’Hôtellerie de l’Université d’Angers), Faculté de Tourisme, Culture et Hospitalité.
Quel est votre parcours ?
Ma passion pour la recherche est très ancienne : je voulais être chercheuse depuis mes quatorze-ans, pour répondre à une soif d’apprendre et de comprendre le monde en constante évolution.
Je me suis rendue compte relativement tôt, de mon intérêt très fort pour l’environnement et le rapport sociétal à l’environnement. Après un rapide passage en sciences de la vie, je me suis orientée vers l’histoire, en vue de me spécialiser en histoire des sciences . Toutefois, j’ai découvert, dès la première année du DEUG, la géographie. Je l’ai immédiatement appréhendée comme une science étudiant l’interaction entre les sociétés et les espaces, et notamment l’environnement, qui m’a conduite à changer d’orientation. J’ai, ainsi, passé et obtenu un DEUG d’Histoire, mention géographie, puis une licence de géographie, mention histoire. L’approche historique est et a toujours été importante dans mes travaux. Puis j’ai obtenu un Master de géographie à l’Université de La Rochelle, mention très bien.
En ce qui concerne l’itinéraire de ma vie personnelle, je suis une petite Parisienne venue habitée sur l’île d’Oléron avec sa famille en 1981. J’avais sept ans à l’époque. J’ai grandi là-bas. Mes parents géraient des locations touristiques sur l’île. J’ai donc plongé dès le début de ma vie dans le tourisme, dans le développement local, dans les pratiques touristiques vs le problème des habitants locaux etc. J’ai toujours été sensibilisée à cela. J’ai envisagé le tourisme comme l’un des vecteurs de développement économique, tout en interrogeant, la notion de développement durable. En France, en Indonésie, sur la filière équine, avec des enjeux de communauté(s), de patrimonialisation etc. Ce sont des thématiques qui reviennent dans l’ensemble de mes terrains et de mes champs de recherche. J’ai également obtenu un DEA Environnement, Temps, Espaces, Sociétés, au croisement des SHS et des sciences de l’environnement. Pour mon sujet de mémoire, j’avais choisi de m’intéresser au tourisme, au développement durable et à l’environnement sur l’île d’Oléron. Cela m’a servie de galop d’essai pour la (future) thèse. Thèse réalisée à Paris 7 avec Rémy Knafou. Je me suis concentrée sur cette problématique en réinterrogeant le rôle du tourisme dans l’évolution historique de la construction sociale « nature », mais aussi la capacité des stations à être, ou non, des leviers de développement durable, combinant enjeux économiques, sociaux, culturels et environnementaux. Mon terrain était constitué de trois lieux touristiques majeurs de la côte Atlantique, à savoir : Royan, La Baule et Biarritz. Je l’ai soutenue en décembre 2004 et obtenu les félicitations du jury. Elle s’intitulait, « Représentations et pratiques de la nature dans les stations atlantiques françaises : Une construction sociale évolutive ».
Quand avez-vous intégrée l’équipe de l’ESTHUA ?
Par la suite, j’ai eu la grande chance de pouvoir intégrer l’ESTHUA à l’Université d’Angers. Tout cela, je le dois à Philippe Violier qui faisait partie de mon jury de thèse et qui m’avait « repérée ». Je suis passée maîtresse de conférences en 2006, grâce à mon travail et à un peu de chance. J’ai terminé ma thèse au bon moment. Cela correspondait à un besoin. J’ai obtenu un poste en tourisme sportif et en formation (s) équestre (s). J’ai intégré le campus de Saumur et nouer des partenariats avec les institutions du monde équin : IFCE, FFE, etc.. Je possède personnellement plusieurs chevaux. Je n’aurais jamais imaginé pouvoir concilier ma passion, à savoir celle du cheval, et mon métier. Cependant, je n’ai pas tout de suite investi le champ équestre, car j’avais du mal à le concevoir comme un objet de recherche à part entière. Philippe Violier m’a largement encouragée dans cette voie. L’arrivée à l’ESTHUA de Christophe Guibert, qui travaillait sur le surf, a renforcé, encore, ma conviction que les loisirs sportifs relevaient d’intéressants enjeux sociétaux pouvant faire l’objet de recherche en SHS.
Grace à une coopération intense avec l’IFCE, nous avons organisé le colloque international Equi-meeting Tourisme, en 2012, qui a contribué à faire reconnaître le « cheval » comme un objet de recherche au sein des SHS et de construire une équipe de recherche internationale. Cet évènement a donc été un déclencheur à l’origine de cette émulation. Il a donné lieu à une publication en 2015, et à de nombreux autres colloques en Europe et publications scientifiques.

Pourquoi travailler à l’international est-ce si important ?
L’aspect international est fondamental lorsque l’on travaille sur le cheval et/ou le tourisme. C’est pour cela que parallèlement à mes études de Géographie, je suivais des cours de LEA (anglais, et espagnol). Je parle couramment anglais. Tous mes projets sont internationaux, qu’il s’agisse de la filière équine ou de l’Indonésie. J’essaie de publier le plus possible dans les revues scientifiques anglophones reconnues, mais aussi dans des revues de diffusion à destination des professionnels.
Quelles évolutions vous paraissent fondamentales lorsque vous regardez cet objet de recherche « cheval » ?
Lors du colloque international en 2012, je me suis rendue compte que l’un des aspects marquants de l’évolution du cheval était un changement de paradigme. Nous sommes passés du « cheval-utilitaire » (avec l’ensemble des représentations sociales qui ont marqué l’histoire de l’équitation à la fin du XIXème et au début du XXème siècle) au « cheval-compagnon ». Il y a donc eu une requalification du cheval, d’« outil » en « ami ». Paradigme marqué par la très forte féminisation, à l’international et en France (83 % des licenciés de la FFE sont des femmes). Cela a commencé à m’interpeller sur les dynamiques du genre. Le rapport au cheval étant dominé par les femmes, je me suis posée la question du pourquoi. Je me situe donc au croisement de la géographie culturelle et sociale, intégrant les relations à l’espace et l’environnement, au développement des territoires, mais aussi le rapport aux patrimoines, communautés et au genre. L’une de mes dernières publications porte sur les écoles européennes d’équitation de tradition.
Nous avons un passé commun en Europe mais également des différenciations. Il y a eu une diffusion du cheval partout dans le monde. Tous ces espaces ont des enjeux communs, dans la disparition de l’aspect utilitaire du cheval et dans sa reconfiguration au travers des loisirs, de l’affectif ou du bien-être animal. Ces transformations sociétales permettent aussi une recodification du cheval et de ses pratiques comme patrimoines matériels et immatériels qui interrogent aussi l‘avenir d’usages, parfois pluriséculaires, dans le monde contemporain. Ecoles d’équitation classiques, haras nationaux, doivent se réinventer pour perdurer, entre conservation et adaptation.

Le tourisme est un enjeu majeur de cette capacité d’adaption et de réinventions des patrimoines du cheval. C’est par l’ouverture touristique que les anciens Haras nationaux pourront trouver une nouvelle place dans notre société. Depuis 2000, progressivement, l’État a cessé son activité de reproduction. Pour conserver tout ce patrimoine, qui coûte extrêmement cher, avec le bâti et les chevaux, il a fallu inventer de nouveaux usages. Il est toujours difficile d’être rentable avec des chevaux et d’établir un modèle territorial global viable.
Et les courses hippiques, vous y intéressez-vous ?
Le monde du cheval est un monde multiple et compliqué. Je ne travaille pas sur la question des courses hippiques, mais plutôt sur celle du tourisme équestre, des loisirs équins, du cheval au travail etc. C’est le but de l’association « Le Cheval et ses patrimoines », que je préside que de réunir ces différents groupes. Cette association, née de la volonté du Ministère de la Culture et existant aujourd’hui dans le cadre d’un partenariat avec l’ESTHUA, permet d’étudier les champs du patrimoine du cheval dans leur diversité. Je ne suis pas spécialiste de tout. J’essaie de faire venir d’autres chercheurs et de créer du lien auprès des différents acteurs qui travaillent autour du cheval. Ce n’est pas simple. Nous ne sommes pas très nombreux, mais plutôt actifs sur la recherche scientifique, c’est notre force.
Nous sommes confrontés à des enjeux idéologiques et sociétaux, avec souvent des oppositions et paradoxes. Ainsi, si le retour du cheval au travail dans des champs peut être considéré comme écologique car « décarbonné » selon le terme en usage, il est très contesté par les animalistes qui s’opposent parfois violemment à l’utilisation des chevaux.
Ils considèrent que l’Homme n’a pas à faire travailler les animaux, que ce soit pour l’agriculture, le sport, et même le loisir. La prise en considération du bien-être animal est quelque chose de tout à fait indispensable, mais remettre en cause les usages du cheval, c’est remettre en cause l’existence même du cheval ! Ce dernier était amené à disparaître après la Seconde guerre mondiale avec un effondrement du cheptel en France, pour être revenu à 1 million (et plus encore au Royaume-Uni et en Allemagne) aujourd’hui. C’est la recodification du cheval dans la société des loisirs qui a permis sa survie. Vous voyez bien que nous sommes dans un combat idéologique, avec des enjeux sociaux et sociétaux puissants. Là encore ce n’est pas simple. Mais, comme je le dis à mes étudiants, « lorsque c’est complexe, c’est passionnant ».
Avez-vous dû vous « imposer » dans le monde de la recherche pour faire (re) connaître votre objet de recherche ?
Initialement, oui. Il faut toujours parvenir à s’imposer, quel que soit son sujet, dans le monde de la recherche qui n’est pas toujours simple. Heureusement j’avais des soutiens. Lorsque nous avions monté le projet européen, Horizon Europe, j’avais le soutien de Philippe Violier, directeur de l’ESTHUA, mais aussi de John Webb, Vice-président en charge des relations internationales à l’Université d’Angers (UA). Nous avons obtenu la note de 14 sur 15, ce qui est une note exceptionnelle pour un projet européen, où la concurrence est très rude. Même si nous n’avons pas été retenus, en raison d’un très grand nombre de dossiers déposés cette année, cela a changé les choses. Cela témoignait de l’intérêt que l’on pouvait porter à ce sujet. Les collègues étaient bienveillants et des portes se sont ouvertes.
Aujourd’hui ce travail de reconnaissance du cheval comme objet d’étude sociétale est en partie acquis. Il intéresse les institutions au plus niveau des états. Ainsi, il existe un groupe Cheval au Sénat, à l’Assemblée nationale, au Parlement européen. Nous avons clairement dépassé un cap.
Et l’Indonésie dans tout cela ?
J’ai été amenée à travailler sur l’Indonésie, initialement, « par hasard ». Lorsque je suis arrivée à l’ESTHUA, je parlais anglais. Une délégation indonésienne est arrivée, par le biais de l’Ambassade de France en Indonésie. Ce jour-là, j’ai remplacé le professeur d’anglais qui n’était pas là, au pied levé, afin de traduire les échanges de l’anglais au français et vice versa. Je ne connaissais pas l’Indonésie. J’ai été fascinée dès le départ par la richesse culturelle, par la volonté qu’avaient les Indonésiens de nous connaître et d’évoquer leur pays. J’y suis partie l’année d’après. Là-bas, j’ai retrouvé des problématiques et des thématiques similaires avec la France en général et l’île d’Oléron en particulier : la confrontation des populations locales, la manière dont elles se développent avec ou contre le tourisme, le phénomène d’interculturation…
Mes terrains se situent essentiellement à Bali, où le tourisme est le plus développé, et à Java. J’étudie notamment les processus de co-constitutions entre tourisme et cultures, au sein d’une société qui a évolué au travers de plus de 100 ans de mise en tourisme. Ma méthodologie repose essentielle sur une recherche interculturelle, favorisée par la collaboration avec des collègues indonésiens.

C’est toujours mieux d’avoir un médiateur (local) dans la société indonésienne qui demeure complexe. Je confronte les regards, les concepts, les sujets etc. Il y a en Indonésie, la création d’une culture tierce qui est née de la rencontre de plusieurs cultures. Les communautés et individus possèdent une grande capacité d’action. Les populations locales sont des acteurs à part entière.
Je travaille également sur le genre. J’ai monté un programme de post-doc, qui avait pour dessein d‘interroger la capacité de l’accès aux formations supérieures en tourisme, à favoriser, ou non, un « empowerment », collectif et individuel, des femmes à Bali. Nous (ré) interrogeons le concept d’empowerment. Nos résultats montrent un « gap » entre les sphères professionnelles et même familiales, qui tendent vers plus d’égalité, en raison de l’évolution de la loi, alors que la société communautaire traditionnelle, qui demeure fondamentale à Bali, reste très patriarcale. Pendant très longtemps, les femmes n’ont pas contesté cette situation, au nom de la tradition, mais les choses commencent à changer. L‘accès aux études en tourisme leur donne, selon nos résultats, confiance dans leurs compétences et capacités. Elles ont des postes à responsabilités et gagnent de l’argent. Néanmoins, cette émancipation des femmes ayant accès aux formations supérieures en tourisme, dépend encore beaucoup du soutien de leurs maris. De ce fait, on assiste pour l’heure davantage à une émancipation individuelle, que réellement collective des femmes. Elle demeure tributaire aussi du niveau social. Nos résultats ont donné jour à un article, qui vient d’être publié à Annals of Tourism Research.

Tout cela suppose, pour le chercheur, de ne pas être dans le jugement ni l’ingérence : « nous les occidentaux », « on sait faire » etc. Lorsque vous travaillez avec des Indonésiens, vous pouvez arriver à comprendre des choses qui peuvent paraître inacceptables en France.
Pour aller plus loin….
Articles dans des revues internationales ou nationales avec comité de lecture :
• PICKEL-CHEVALIER S., 2023, « L’approche géographique du tourisme face au défi de la recherche interculturelle », Téoros, accepté – publication en juin 2023.
• PICKEL-CHEVALIER S. & Putu Sucita Y., 2023, Gender, Work, Tourism and Higher Education in Bali, Annals of Tourism Research, Volume 100, May 2023, 103574, https://doi.org/10.1016/j.annals.2023.103574
• PICKEL-CHEVALIER S., 2020, « Tourism as an agent of reinvention for European equestrian intangible heritages. The case of three great public Classical Riding Schools» in : Tourisme et patrimoine immatériel du cheval. De la conservation à la réinvention, Mondes du Tourisme, n° 18, dec 2020, https://journals.openedition.org/tourisme/3019, Axes ESO 1 et 2.
• PICKEL-CHEVALIER S., 2020, « Mise en tourisme des Haras nationaux. De la perpétuation à la réinvention ? »Economie Rurale, Société française d’économie rurale, n°374 (octobre-décembre), pp. 35-51, http://journals.openedition.org/economierurale/8247 ; DOI : https://doi.org/10.4000/economierurale.8247
• Pickel-Chevalier Sylvine, 2019, « Tourism and Equine Heritage in France: the case study of the Cadre noir de Saumur and the Vendée Stud”, Current Issues in Tourism, https://doi.org/10.1080/13683500.2019.1706459
• Pickel-Chevalier Sylvine, Bendesa I Komang Gde and Darma Putra I Nyoman, 2019, “The integrated touristic villages: an Indonesian model of sustainable tourism?” Tourism Geographies, Routledge, Taylor and Francis,https://doi.org/10.1080/14616688.2019.1600006
• Pickel-Chevalier Sylvine, Violier Philippe et Parantika Asep, 2018, « Le tourisme, agent d’interculturation socio-spatial ? Le cas des pratiques touristiques littorales indonésiennes à Bali et à Java » L’Espace Géographique, vol 2, Belin, pp.140-158.
Version anglaise « Tourism as an agent of socio-spatial interculturation? Beach tourism practices in Bali and Java » publiée en juin 2019, https://www.cairn-int.info/article.php?ID_ARTICLE=E_EG_472_0140&USER=sylvine.chevalier@univ-angers.fr
• Vial C., Fleurance G., Bigot G., Heydeman P., Pickel-Chevalier S., Clément F., Cressent M., Troy C., Palazon R. et Cadoré J.L., 2018, « Diversités des agricultures dans la(les) filière(s) équine(s) », Innovations Agronomiques, 68, pp.193-215.
• Pickel-Chevalier Sylvine, 2017, “Popular Horse Stories and the Invention of the Contemporary Human-Horse Relationship through an ‘Alter Ego’ paradigm”, Journal of Sports Science, David Publishing Company, New York, Volume 5, Number 2, Mar.-Apr. 2017 (Serial Number 19), 119-137, ISSN: 2332-7839, http://www.davidpublisher.org/Home/Journal/JSS, http://davidpublisher.org/index.php/Home/Article/index?id=30927.html, DOI:10.17265/2332-7839/2017.02.007
• Pickel-Chevalier Sylvine et Budarma Ketut, « Towards sustainable tourism in Bali », Mondes du Tourisme [En ligne], Hors-série La troisième révolution touristique, mis en ligne le 01 septembre 2016, consulté le 23 septembre 2016. URL : http://tourisme.revues.org/1187 ; DOI : 10.4000/tourisme.1187
• Pickel-Chevalier S., 2016, « L’équitation française et sa patrimonialisation dans la société des loisirs. », EspacesTemps.net, Travaux, 26.07.2016, http://www.espacestemps.net/articles/lequitation-francaise-et-sa-patrimonialisation-dans-la-societe-des-loisirs/
• Pickel-Chevalier S., 2015, “Can equestrian tourism be a solution for sustainable tourism development in France?”, Loisir et Société / Society and Leisure, Volume 38, Issue 1, 2015, Université du Québec à Trois-Rivières, Routledge, Taylor and Francis Group, http://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/07053436.2015.1007580?journalCode=rles20#preview
• Pickel-Chevalier S., Taunay B. et Violier Ph., 2013, « Patrimonialisation de la nature et dynamiques touristiques : spécificités et singularités d’un « modèle » chinois contemporain » in : Bouisset Ch et Degrémont I. (sous la dir), Patrimonialiser la nature, Vertigo, Hors série 16, juin 2013, http://vertigo.revues.org/13539
• Pickel-Chevalier S., 2012, « Les processus de mise en tourisme d’une ville historique : l’exemple de Rouen », in : Mondes du tourisme, dossier Tourisme dans les villes historiques, n°6, décembre 2012, Editions Espaces, Paris, pp.46-60.
• Pickel-Chevalier S., Taunay B. et Violier Ph., 2011, « La mondialisation, facteur d’homogénéité ou d’hétérogénéité dans le rapport tourisme et nature ? (France/Chine) », in : DUHAMEL Ph, BOUALEM K. (sous la dir.), Tourisme et Mondialisation, Mondes du Tourisme, Hors-série, sep 2011, Paris.
• KNAFOU R. et PICKEL-CHEVALIER S., 2011, « Tourisme et développement durable : de la lente émergence à une mise en œuvre problématique », in : Les nouvelles dynamiques du tourisme dans le monde, Géoconfluences, pp.1 à 13, http://geoconfluences.ens-lsh.fr.
• PICKEL-CHEVALIER S., 2002, Représentations de la « Nature » dans la mise en tourisme de Saint-Trojan-les-Bains, in : Mappemonde, n°67, septembre 2002, 3, Editions BELIN, pp.28-31. https://www.mgm.fr/PUB/Mappemonde/M302/Pickel.pdf
• PICKEL-CHEVALIER S., 2002, Evolution de l’appréhension de la Nature, dans la civilisation occidentale antétouristique, de la Grèce Antique au XIXème siècle, in : Géographes Associés n°25, AFDG : Actes du Géoforum de Saint-Denis, Nature et Cité, pp.73-78.
Ouvrages, directions d’ouvrages ou de revues
• Pickel-Chevalier S. (dir), 2022, Cheval, Tourisme et Patrimoine. De la mise en tourisme des écoles de tradition équestres européennes, Editions ISTE.
• Pickel-Chevalier S. (dir), 2020, Tourisme et patrimoine immatériel du cheval. De la conservation à la réinvention, Mondes du Tourisme, n°18, dec 2020.
• Pickel-Chevalier Sylvine (ed/sous la dir.), 2017, Tourism in Bali and the challenge of sustainable development.Cambridge Scholar Publishing, Cambridge, UK.
• Pickel-Chevalier S. et Evans R. (dir), 2015, Cheval, Tourisme et Sociétés/ Horse, Tourism and Societies, Mondes du Tourisme, Hors-Série, juin 2015, Paris, 270 pages.
