Épisode 8, Nicolas Bernard

Présentation de Nicolas Bernard

Nicolas Bernard est Professeur de géographie. Il est rattaché à l’Université de Bretagne Occidentale (UBO) dont le siège principal est à Brest (Finistère) et possède deux antennes délocalisées, celle de Quimper (Finistère) et de Morlaix (Finistère). Son travail de recherche s’inscrit dans le cadre d’un laboratoire, celui de Géoarchitecture. Il dispense des cours et intervient également dans d’autres universités sur des domaines ciblés et relativement spécialisés.

Quel est votre parcours ?

Avant tout chose, je tenais à remercier AsTRES pour cet entretien, car ce genre de ressources n’existait pas lorsque j’étais étudiant et que je cherchais ma voie. J’aurais apprécié pouvoir en bénéficier.

Après le bac, j’étais très intéressé par les questions environnementales, mais aussi la botanique, la géologie, la paléontologie…. J’ai donc très logiquement débuté une fac de sciences, mais dès la première année cela n’a pas été très probant en raison de l’importance prise par d’autres disciplines (physique, mathématiques…). C’est alors que j’ai appris, un peu par hasard, l’existence de la filière « géographie » à l’université. En discutant avec des amis, je me suis aperçu que les enseignements dispensés par le département de géographie correspondaient à ce que je cherchais. La dimension humaine était très investie, et il y avait une part importante de géographie physique. 

J’ai validé mon parcours de géographe jusqu’à la maîtrise (Master 1 aujourd’hui). Cette année de maîtrise était particulièrement intéressante : il y avait peu de cours et beaucoup de recherche sous la forme de sorties terrain, de rencontres avec les acteurs du territoire… Par la suite, j’ai obtenu le concours du CAPES en 1987, avant de suivre une année de formation s’inscrivant dans le dispositif CPR (Classe en responsabilité). En 1988 j’étais donc devenu enseignant d’histoire-géographie dans le secondaire, en Bretagne.

Dans le même temps, j’ai repris mes études. Il s’agissait d’abord d’un DEA (Master 2 recherche aujourd’hui) à Brest, très orienté géomorphologie et aménagement du littoral : pour mon travail de recherche, je m’étais focalisé sur deux cas d’études portuaires dans le Finistère. Avec ma maîtrise et mon DEA en poche, je pensais m’arrêter là, et me consacrer pleinement à mon nouveau métier d’enseignant. Mes professeurs de l’époque m’ont alors convaincu de poursuivre le travail engagé, dans la mesure de mon temps libre (vacances, soirées, week-ends), en me poussant à m’inscrire en thèse de doctorat. Ce que j’ai fait à partir de 1989 pendant quatre ans, jusqu’en 1993, date de la soutenance de ma thèse. 

Pouvez-vous nous préciser le sujet et le contenu de votre thèse ?

Ma thèse portait sur les ports de plaisance (« Ports de plaisance et structuration de l’espace littoral finistérien »), un sujet hautement sensible à l’époque, puisqu’à la fin des années 1980 et au début des années 1990, il y a eu une multiplication des projets de port de plaisance partout sur les côtes françaises. Nombre de municipalités souhaitaient avoir leur port de plaisance, tout cela dans la plus totale anarchie, sans aucune trame régionale ni concertation à l’échelle des bassins de navigation. Il y a eu des projets très conflictuels à l’époque, dont le port de Trébeurden ou de Saint-Quay-Portrieux pour ne citer qu’eux. Je m’étais positionné à l’échelle départementale, celle du Finistère et donc de la pointe bretonne, où il y avait déjà beaucoup de ports existants mais également un certain nombre de projets et surtout, une vraie politique nautique à l’œuvre. C’est un thème qui possède une réelle dimension géographique, ne serait-ce que par l’emprise spatiale des équipements et leur rôle structurant. Il s’agit d’un véritable sujet d’aménagement, de tourisme mais également d’environnement, avec un important processus d’artificialisation des côtes. Un beau sujet d’étude de géographie littorale…

Port de plaisance du Vieux port à Marseille (photographie Nicolas Bernard).

Comment êtes-vous entrez dans le tourisme ? 

Cela s’est fait à la fois par la recherche et par l’enseignement. J’ai eu plusieurs propositions pour être « chargé de cours », toujours à l’UBO, parallèlement à mes activités d’enseignant dans le secondaire. Je trouvais intéressant de voir et de se confronter à un autre public. Cela me permettait également de remettre un pied à l’Université. En 1995 s’est ouvert un poste d’enseignant-chercheur (EC) à l’UBO, pour lequel j’ai candidaté et que j’ai obtenu. Mais c’est surtout par mon sujet de thèse et son traitement que je suis réellement entré dans le tourisme et les loisirs. Sur le plan de la recherche, en plus des ports de plaisance sur lequel je continue de travailler, j’ai souhaité élargir mes champs d’action et d’étude. Je suis parti des équipements littoraux et de la manière dont ils s’intègrent et structurent le littoral, leur emprise spatiale, mais également la façon dont ils jouent sur et avec les dynamiques territoriales, y compris dans les représentations puisqu’une partie de mon travail consiste à analyser les politiques de marketing territorial déployées dans les territoires concernés. Je me suis donc spécialisé avant de m’ouvrir à d’autres champs disciplinaires. Je crois qu’il faut toujours être attentif à la manière de vivre sa vie de chercheur en veillant à ne pas s’« enfermer » dans une position de recherche trop exclusive. Ainsi, je suis passé des ports de plaisance au phénomène plus large de la plaisance, qui ne s’exprime pas uniquement dans les ports, puis à l’ensemble des activités nautiques, et de là à l’ensemble des activités récréatives se déroulant en milieu littoral ou maritime.  

Mon intérêt s’est donc porté progressivement à l’ensemble des espaces et des pratiques de tourisme-loisirs. Il en est de même pour les territoires considérés : j’ai élargi mes terrains de recherche. Au départ, vous l’avez compris, j’étais plutôt centré sur la région Bretagne. Puis j’ai élargi ma focale à la France et enfin à l’international. Par exemple, j’ai beaucoup travaillé sur des portions du littoral latino-américain. J’ai effectué des missions là-bas, notamment en Argentine, en Uruguay, au Brésil et au Chili, qui ont débouché sur un certain nombre de publications. 

Mais la Bretagne reste un laboratoire d’étude relativement complet pour le nautisme. J’ai encadré et encadre actuellement des travaux de recherche qui portent sur cet espace géographique, notamment une thèse qui va être soutenue prochainement et qui traite de la filière industrielle nautique en Bretagne : il s’agit notamment d’analyser la manière dont le secteur fonctionne autour de la course au large. J’essaie ainsi, dans la mesure de mes moyens, de transmettre cet intérêt pour la recherche à de jeunes chercheurs, sur ces thématiques.

Départ du Vendée Globe (photographie Nicolas Bernard).

Justement, quel est votre regard sur votre rôle de transmission ?

Ce que je trouve intéressant dans le tourisme, c’est que ce champ a été investi par beaucoup de disciplines, avec des regards extrêmement différents, souvent complémentaires et très révélateurs de l’évolution de nos sociétés, à tout point de vue. A partir de là, j’adopte sur les faits de société un regard distancié et j’essaie d’initier les étudiants à faire de même, à leur faire comprendre que les choses ne sont pas si simples qu’il y parait, que l’analyse scientifique requiert beaucoup de rigueur, de prudence et de nuances. Par exemple, dans l’étude des pratiques ou des aménagements touristiques, c’est facile d’évoquer les impacts environnements du tourisme. C’est plus difficile de montrer aux étudiants que le tourisme dit « de masse » est aussi le signe d’une démocratisation de la pratique, que le tourisme peut être aussi, dans certains cas, facteur de préservation environnementale.

Une chose encore : l’enseignement dans le supérieur n’est pas que « descendant » : au contact des étudiants, sans doute davantage au niveau Master, l’enseignant s’enrichit aussi du questionnement et de la pensée des étudiants. 

Avez-vous exercé d’autre (s) mission (s) que celle d’enseignant-chercheur ?

Comme beaucoup d’enseignants chercheurs, je suis engagé dans diverses fonctions. J’ai la chance d’exercer un métier pour lequel on dispose d’une réelle liberté pour gérer sa carrière. À un moment donné, si l’on veut faire plus d’administratif, plus de recherche ou plus de pédagogie (notamment l’encadrement de formations), nous pouvons le faire, et ceci de manière durable ou temporaire.

Je peux dire que j’ai eu dans ma carrière deux engagements relativement forts. Le premier au niveau des formations et le second relève des fonctions administratives. 

Sur le plan des formations, j’ai directement participé à la mise en place de formations en tourisme. En 2000-2001, il s’agissait de la création d’une Licence professionnelle orientée sur les hébergements touristiques. Elle existe toujours (Licence professionnelle hébergements et environnement touristiques) après plus de vingt-trois ans d’existence et autant de promotions d’étudiants. C’était l’une des toutes premières LP de mon université. L’offre de formation s’en est trouvée augmentée. J’ai dirigé cette LP pendant quinze ans. En 2012, j’ai créé une seconde Licence professionnelle : Conception de produits touristiques et valorisation des territoires. Je l’ai également dirigé pendant plusieurs années. Enfin, en 2015, j’ai mis en place un Master en tourisme, intitulé « Management des activités et structures touristiques littorales », que je co-dirige avec une collègue géographe. Les étudiants y abordent la dimension nautique, mais pas seulement : thalasso, balnéaire, patrimoine maritime, pêche, éco-tourisme, etc.

Sur le plan administratif, je me suis engagé dans un mandat de directeur de pôle universitaire, celui de l’antenne délocalisée de Quimper, de 2016 à 2021. Je n’ai pas voulu me représenter pour un nouveau mandat, car cette fonction est très chronophage. Le côté positif, c’est évidemment la richesse et l’intérêt de la mission. Mais le reste en souffre forcément, dont la recherche et l’enseignement, même si je disposais d’une décharge de cours. 

Et côté recherche ?

J’ai soutenu une HDR (Habilitation à Diriger des Recherches) intitulée « Spatialités et territorialités nautiques ». Elle est à la fois la synthèse de mes années de recherche et une réflexion prospective sur l’objet d’étude. J’y ai exploré  le rapport aux lieux d’un domaine d’activité de sports/loisirs/tourisme. C’est un domaine très dynamique, qui a beaucoup changé avec la prise en compte des considérations environnementales contemporaines : nous assistons à l’adoption de nouveaux matériaux comme les fibres naturelles pour les bateaux par exemple, aux efforts consentis par les ports pour devenir plus « propres », au développement de nouvelles pratiques comme le partage des bateaux par la co-propriété ou la location… En outre, les populations semblent moins attachées voire fidélisées sur une seule pratique comme nous avons pu l’observer autrefois. Là encore la géographie est fondamentale dans mon approche, puisque tous les phénomènes évoqués ont une traduction spatiale. Cependant je n’hésite pas à mobiliser la sociologie ou l’anthropologie par exemple. L’HDR avait pour ambition d’essayer d’embrasser tout cela, même si la principale difficulté résidait dans la multiplicité des thèmes abordés, qui recouvraient une grande partie des réalités récréatives et qui concernaient des populations nombreuses et diverses.

Avec, en plus, une implication assez forte de l’autre côté de l’Atlantique…

Comme je le disais plus tôt, j’ai pu conduire des recherches en Amérique latine. J’y ai effectué plusieurs missions, mené des échanges d’étudiants, dispensé des cours et organisé des conférences. Ce fut une expérience extrêmement riche, faite de partages et d’apprentissages. Nous avons beaucoup de choses en commun : l’étude du littoral et des activités touristiques qui s’y déploient, la protection et la mise en valeur du patrimoine maritime etc. Avec le Chili, j’ai mis en place une convention de collaboration entre l’UBO et l’université publique de Valparaíso, dont les principales activités de recherche sont également orientées vers le littoral. Forcément une partie de mon enseignement et de mes recherches a été captée par ce terrain d’étude. J’y suis allé encore en novembre 2022 pour mettre en place et développer des projets de recherche.

Nos sociétés ont-elles pris la mesure des changement globaux à venir dans le tourisme ?

La question est complexe. Trois choses me viennent à l’esprit. 

D’abord je suis personnellement très sensible à la question environnementale. Ce n’est pas parce que je travaille sur le phénomène touristique que je n’adhère pas à des valeurs qui paraissent a priori s’en éloigner, bien au contraire. Ensuite, je me rends compte que dans les recrutements (dossiers, oraux) que nous menons, pour l’admission de Master par exemple, la plupart des étudiants évoquent spontanément de nouvelles formes de tourisme respectueuses de l’environnement, ce qui traduit une réelle inquiétude et une vraie volonté de s’engager dans cette voie-là. Enfin, il suffit de regarder les maquettes de nos cours pour s’apercevoir que dans nos formations, à côté d’enseignements « classiques » du tourisme et/ou considérés comme fondamentaux (management, e-tourisme, e-marketing, etc.), se trouve un volet environnemental très conséquent. Par exemple, nos collègues géomorphologues y interviennent sur des problèmes d’érosion du littoral, sur le risque de submersion. Nos étudiants, en tant que futurs professionnels, doivent être capables de répondre à des demandes très concrètes. Sans en faire des spécialistes de géomorphologie, nous pouvons malgré tout les sensibiliser à ces questions.  Des « animateurs nature », comme ceux de l’association Bretagne vivante viennent également dispenser des cours et organisent des sorties terrain pour montrer aux étudiants le fonctionnement d’un écosystème dunaire ou identifier avec eux la faune et la flore endémiques.

Le « surtourisme » a provoqué une prise de conscience, il peut être aujourd’hui à l’origine de mesures restrictives : mise en place de quotas, de réservations, comme pour le parc national des Calanques par exemple. L’objectif est de protéger des espaces tout en garantissant aux touristes une qualité de visite. La Covid-19 a modifié quelque peu les comportements et les pratiques touristiques. Les sports de nature se sont développés, ce qui n’est pas sans conséquence sur l’environnement, ni sur la qualité de vie des habitants des zones concernées : la pression foncière et les prix des terrains qui flambent un peu partout posent un certain nombre de questions. 

Comment voyez-vous se dessiner le tourisme dans les prochaines décennies ?

Je n’ai pas la prétention de répondre de manière définitive à une question d’une telle complexité, dans cet entretien. Ce que l’on peut dire, c’est que des adaptations seront bien sûr nécessaires. Mais il faut être prudent dans nos analyses. Il nous faut prendre en compte les enjeux de la démocratisation du tourisme et des loisirs, issue de l’essor des classes moyennes dans les pays émergents. 

Se pose avec insistance la question de la gestion des flux, du nombre de touristes, des lieux du tourisme,  finalement celle du « comment fait-on pour accueillir toujours plus de touristes ? » C’est là où il va y avoir des évolutions, qui sont d’ailleurs déjà en cours. Un travail profond de réflexion doit être mené, avec les élus et les acteurs du tourisme, pour proposer d’autres formes du tourisme. Cela passera sans doute par les sites touristiques eux-mêmes, par la définition de la capacité de charge, par la mise en place de systèmes de réservation. Il est probable que cette façon de faire va s’imposer. Les objectifs sont connus, « faire du durable », protéger les sites naturels, satisfaire les visiteurs… C’est dans la manière de faire que des réflexions doivent être menées, en concertation. Bien connaître les problématiques de fréquentations sur les milieux pour décider des meilleures mesures à prendre. Malheureusement, nous ne pouvons pas faire de copier-coller. Ce qui marche à un endroit ne marchera pas à un autre, ce qui implique du sur-mesure. Il y a également un énorme travail (que l’on mène déjà mais qui n’est pas simple) de sensibilisation et d’éducation, notamment auprès des plus jeunes : montrer, expliquer les tenants et les aboutissants des enjeux environnementaux du tourisme. Souvent, les touristes ne savent pas que même un sport de nature réputé « doux » a un impact sur l’environnement.

Pour résumer, je vois à la fois des contraintes en termes de réglementations, d’impositions d’un cadre strict, et également un volet pédagogique pour expliquer, montrer, convaincre, encore et toujours.

Quel est le rôle du SARS-CoV-2 là-dedans ?

La grande crise sanitaire de la Covid-19 a induit et mis en avant d’autres pratiques, accélérant des mutations déjà en cours comme un tourisme de proximité par exemple, ou la demande en sports de nature. Il suffit de regarder ce qui s’est passé dans la grande distribution spécialisée dans les articles de sport et de loisir : une très forte demande sur certains articles, comme le vélo, le paddle ou le kayak de mer… C’est un phénomène très intéressant à étudier que cette quête renforcée d’espaces de nature. En Bretagne, nous avons pu également observer pendant et après la pandémie des situations tendues sur les îles. Les conséquences ont souvent été fâcheuses : les touristes étaient déçus des conditions de séjour, les locaux exaspérés par cette marée de visiteurs, et les conséquences environnementales alarmantes (notamment pour la gestion des déchets). À la fin, tout le monde est perdant. Une autre conséquence de cette ruée vers les littoraux, et donc du phénomène de saturation, c’est la multiplication des conflits d’usages et la flambée du prix du foncier, entraînant un sentiment de dépossession dans la population locale. 

Et la place du tourisme à l’UBO ?

Il y a quelques années, j’avais réalisé un petit sondage plus ou moins informel au sein de l’UBO, pour déterminer la manière dont nous, chercheurs, travaillons sur le tourisme : en réalité, peu d’entre nous travaillent spécifiquement sur le tourisme, mais nous sommes très nombreux à aborder de manière indirecte le sujet : la fréquentation touristique analysée par le sociologue ou le géographe, le piétinement des pelouses littorales étudié par l’écologue… Le tourisme s’est introduit dans nos recherches et occupe une place toujours plus affirmée.

Personnellement, j’ai toujours veillé à faire exister le tourisme au sein de l’UBO, par l’organisation d’un certain nombre de manifestations scientifiques : colloques, journées d’étude, conférences etc. Mais le nombre d’enseignants-chercheurs travaillant spécifiquement sur le sujet dans mon université est faible. Je mesure chaque jour l’importance de travailler en réseau, avec des collègues d’autres universités et d’autres laboratoires. Heureusement, de nombreux réseaux existent et sont actifs, permettant ainsi des collaborations fructueuses.  

Pour aller plus loin….

Quelques publications récentes (2017-2023)

Ouvrages

• BERNARD N., BOUVET Y., DESSE R.-P., 2023. L’Argentine. Rennes, Presses universitaires de Rennes, 220 p.

• BERNARD N., BLONDY C., DUHAMEL P. (dir.), 2017. Tourisme et périphéries. La centralité des lieux en question. Rennes, Presses universitaires de Rennes, 326 p.  

• BERNARD N., 2016. Géographie du nautisme. Rennes, Presses universitaires de Rennes, 341 p.

Chapitres d’ouvrages

• BERNARD N., BOUVET Y. 2017. De l’usage du tourisme comme outil d’intégration des marges. L’exemple de l’Argentine. In BERNARD N., BLONDY C., DUHAMEL P. Tourisme et périphérie. La centralité des lieux en question. Rennes, Presses universitaires de Rennes, p. 197-212.

• BERNARD N. 2017. L’océan comme défi sportif : les courses au large. In Collectif L’océan à découvert, CNRS éditions, p. 212-213 (+ version anglaise)

• BERNARD N., BOUVET Y., 2017. Territorialités touristiques : une approche par les pratiques de pêche. In COEFFE V. (dir.) Le tourisme, de nouvelles manières d’habiter le monde. Paris, Ellipses, p. 224-239.

Articles de revues à comité de lecture

• CAMUS LE PAPE M., FUCHS J., PEYVEL E. BERNARD N., 2021. Les classes de mer bretonnes à l’épreuve de leur diffusion spatiale. Norois n° 258, (2021/1), p. 73-89.

• BERNARD N., 2021. Déconstruction et bio-conception des bateaux de plaisance : de nouveaux paradigmes pour l’industrie nautique française. Développement durable et territoires, Vol. 12, n°2 / juin 2021.

• BERNARD N., 2018. Les territoires du nautisme : inscriptions spatiales d’un domaine d’activités ludo-sportives et touristiques. Etudes caribéennes [en ligne] n° 41, décembre 2018.

• BERNARD N., 2017. Nautisme et tourisme : une convergence au bénéfice des territoires. Etudes caribéennes [en ligne], 36 / avril 2017. 

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